Fiscalement, les enfants de son conjoint sont considérés comme des personnes non parentes : ce qu’ils reçoivent est taxé à 60 %, sans abattement pour une donation, après un abattement de 1 594 € pour une succession. Sans testament, ils ne sont pas héritiers.
L’adoption simple, prononcée par le tribunal judiciaire, ajoute un lien de filiation à celui d’origine : l’adopté hérite de ses deux familles et devient héritier réservataire de son parent adoptif, mais pas des ascendants de celui-ci. L’enfant de son époux ou épouse ainsi adopté est alors traité fiscalement comme un enfant : abattement de 100 000 € et barème en ligne directe.
Un testament peut aussi lui attribuer tout ou partie de la quotité disponible, et une assurance-vie lui transmettre des capitaux hors succession, avec une fiscalité allégée même sans lien de parenté.
Sources
