Non. Le concubin n’est pas héritier légal : sans testament en sa faveur, il n’a aucun droit sur la succession de son compagnon ou de sa compagne. Par testament, il ne peut recevoir que la quotité disponible lorsque le défunt laisse des enfants, une part de l’héritage leur étant réservée : la moitié des biens pour un enfant, les deux tiers pour deux, les trois quarts pour trois ou plus.
Sur le plan fiscal, les concubins sont considérés comme n’ayant aucun lien entre eux. Le concubin paie des droits de succession au taux de 60 %, après un abattement de 1 594 €. Une donation entre concubins est aussi taxée à 60 %, sans abattement. À l’inverse, l’époux et le partenaire de Pacs sont exonérés de droits de succession.
Sources
